Le retentissement de la sonnerie de la porte déchire la savante orchestration mi naturelle, mi provoquée, le sortant vaguement de ses songes. Il se dirige d’un pas lourd vers la porte, se demandant qui peut bien venir chez lui par ce temps maudit tout en se grattant distraitement la barbe naissante qui lui assombrit encore un peu plus le visage. Il ouvre la porte et reste figé, les yeux éclairés d’un sourire, la main restée sur sa joue , la bouche incapable d’accompagner le sourire de ses yeux, exprimant plutôt un étonnement béat. Elle est là, devant lui, complètement trempée, habillée d’une longue robe pourpre en satin surmontée d’une fine veste
d’une couleur similaire, épousant ses formes opulentes avec une précision diabolique, poussant le vice à dessiner le bout de ses seins, grain après grain, les dévoilant tendu au travers du tissu.
d’une couleur similaire, épousant ses formes opulentes avec une précision diabolique, poussant le vice à dessiner le bout de ses seins, grain après grain, les dévoilant tendu au travers du tissu.
Ecrit par nas, le Dimanche 30 Mai 2004, 17:07 dans la rubrique "Le retour inespéré".
