Il sort la bouteille d’huile fumante et chaude de la bouillotte qu’il avait installée sur un petit tabouret de bois, à portée de main. Il s’apprête à la couler sur la nuque dénudée, semble hésiter, il réfléchit, toussote… Heu…, Sandra ? Je peux détacher les bretelles de ton soutien-gorge ? Mais bien sûr Max, voyons ne sois pas si timide, j’imaginais que tu savais masser ! Ignorant l’attaque, d’un geste précis il détache l’agrafe d’une main, libérant le dos de cette prison de tissu complexe, en profite pour en apprécier la fine dentelle qui le compose. Repousse les brettelles sur les côtés, laisse son regard se perdre sur les fines lignes du visage posé sur la joue de la belle, les traits sereins, les yeux d’amande fermés, ses cils frémissants, ses lèvres brillantes qui lui disent à quel pont la musique est divine.
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bof